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Bilan Festival 2016

 

 

 


Ce premier festival sous la direction d’Alain Cofino Gomez a rencontré des spectateurs amateurs et professionnels nombreux et curieux. L’équipe du Théâtre est fière d’avoir accompagné et porté 14 singularités issues de la Fédération WB et de leur avoir permis de rencontrer leur public et d’avoir ainsi concouru à la diffusion des œuvres et des artistes choisis dans cette sélection volontairement ouverte sur le dépassement des frontières formelles politiques et sociales.

 

 


Le festival en chiffres

• 14 spectacles de 10h45 à 22h15 pendant 20 jours.
• 7 aux Doms / 1 à Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon fait son cirque en Avignon / 1 au CDC Les Hivernales / 1 à l’AJMi (Têtes de Jazz) / 4 spectacles dans un atelier d’artiste près des Doms
• 218 représentations
• 2 relâches (dont une avec match de foot interDoms)
• 1 représentation annulée pour des raisons techniques
• 4 rencontres thématiques des Doms au Jardin
• 21 invités en accueil au jardin sous forme de rencontres, lectures, performances dans le jardin
• 12 302 spectateurs dans la salle des Doms
• 70% des places occupées
• 2518 professionnels sont venus voir les spectacles (certains spectacles ont accueilli plus de 450 pros!)
• Plus de 700 participants aux rencontres du jardin pour des échanges également très nourrissants
• Environ 14 180 visiteurs au total


Quelques échos…
Les Doms, lieu de partage du sensible.
Marie Baudet - La Libre.be

GOING HOME
Quête haletante que GOING HOME, narrée sur deux modes, le jeu profond et puissant de Dorcy Rugamba, et les images de l’Éthiopie aimée, accompagnées en live par d’énergiques cordes et percussions. Le texte et la mise en scène de Vincent Hennebicq produisent euphorie, tristesse, colère, découragement, empathie… Une vraie palette d’émotions de théâtre en somme.
Walter Géhin, PLUSDEOFF.com

HAPPY HOUR
En dix tableaux, ils regardent sous le capot d’un spectacle et en démontent le moteur sous nos yeux, fouillant sans relâche des «matières» de corps «concerto, forêt de bras... ». Leur amour du métier, leur façon de pousser le bouchon de l’invention gestuelle toujours plus loin que prévu réjouissent et émeuvent tout à la fois.
Rosita Boisseau - Le Monde

NASHA MOSKVA
Tout y est de l’œuvre originelle, la recherche de l’amour, l’ennui mortel et l’oisiveté capricieuse, la nostalgie du temps qui passe, le désespoir, la nécessité du travail, de l’instruction, les grands débats philosophiques… s’y rajoutent la difficulté d’existence de ces trois pensionnaires d’hôpital psy qui « switchent » de la réalité à la fiction, sans prévenir, glissent des coulisses à la salle en nous faisant hurler de rire, passent de la forme au fond dans un tourbillon de douce folie et d’absurdité tenace. Trois « objets du destin », dédoublés et terriblement humains, qui basculent leur vie dans la nôtre. Grandiose !
Delphine Michelangeli - Zibeline

MANGE TES RONCES !
Tout est merveilleux d’élégance, et les enfants ne s’y trompent pas. Ils n’ont jamais besoin de confirmer auprès de leurs parents ce qu’il se passe. La salle est simplement, joyeusement et magiquement à l’écoute. « Mange tes ronces ! » nous rappelle que le théâtre est un moment rare et privilégié. Ensemble, nous suivons une histoire qui nous parle de nous et nous laisse imaginer à partir de presque rien. Par les temps qui courent, c’est devenu une rareté. Vous l’aurez compris, j’adore et n’aurai qu’un mot : roncez !
Louis Ferdinand - I/O Magazine

J’HABITAIS UNE PETITE MAISON SANS GRÂCE, J’AIMAIS LE BOUDIN

Philippe Jeusette, un de ces comédiens qui a le don et la passion du récit, est sur scène pour nous raconter ce morceau de vie. Son aisance à raconter transporte et dépasse la simplicité que peuvent parfois prendre les différents styles de registres purement littéraires.
Un spectacle qui en somme redonne des couleurs chatoyantes aux photos prises en noir et blanc, des saveurs sensibles au passé lointain, et la mémoire à ce qui est de l’oubli.
Jean Hostache - Un fauteuil pour l’orchestre

ILS TENTÈRENT DE FUIR
Les deux jeunes comédiens sont parfaits aussi bien dans la drôlerie que dans la colère, la dispute ou l’émotion. Une mise en scène imaginative évite la confrontation permanente entre les deux interprètes tout en faisant de leur complicité un atout de ce spectacle. Ils sont jeunes et beaux, sympathiques, sachant communiquer discrètement avec le public. Leur texte est intelligent de bout en bout, tant celui d’aujourd’hui que celui - évidemment - de Perec. Que demander de plus?
Selim Lander - mondesfrancophones.com

DÉCRIS-RAVAGE
Pour décrire 150 ans de rapports conflictuels en «Terre Sainte», Adeline Rosenstein se met elle-même en scène, dans un rôle de pseudo conférencière «pince sans rire», racontant-la fameuse question d’Orient, comme un ring de rapport de forces et un chaudron de tous les racismes, identitaires et meurtriers. Énorme projet, étonnement digeste dans cette version sérieuse et drôle à la fois. Le sujet est épineux pour cette jeune juive allemande de gauche, vivant en Belgique. Mais elle le met à distance, avec une grande subtilité en « décrivant les ravages «comme une «polyphonie dissonante».
La question d’Orient, la naissance d’Israël, féroce et drôle à la fois.
Christian Jade - rtbf.be

LES VIES EN SOI
D’une voix douce, en toute complicité avec ses invités, il parvient à nous faire croire aux histoires les plus fantastiques et les plus simples. Sous des dehors foutraques, tout s’enchaîne, s’imbrique, se répond, se complète avec efficacité d’autant plus grande qu’elle paraît totalement hasardeuse. Un véritable délice que l’on peut prolonger avec les beaux petits livres qu’il réalise avec ses éditions du Corridor.
Jean-Marie Wynants

SÓ20

Bernardo se raconte aussi dans des fragments de son parcours de danseur et sa joie de danser est alors communicative. Tout est danse, tout est poème en lui. Quelque nostalgie, forcément. Voire un cauchemar accompagné d’un galop de chevaux (dans la bande son) quand il évoque son duo sur les mineurs -œuvre majeure que l’on a vue à Avignon, «Usdum», inspirée par les photographies apocalyptiques de Sebastiao Salgado… Que la beauté fait du bien !!
Danièle Carraz - La Provence

HOM(M)

Les scènes s’enchaînent et au fur et à mesure, Loïc Faure nous dévoile ses immenses talents de jongleur. Entre virtuosité, humour et poésie, petits et grands apprécieront.
Patrick Denis - La Provence

JAZZ FOR KIDS
Chaque chanson est prétexte à raconter le jazz au travers d’une histoire ou d’une devinette, à décortiquer ce qu’est l’improvisation. En s’amusant et de façon interactive. Ce qui est essentiel avec les enfants. Réjouissant et ludidactique donc.
Sophie Chambon - Les dernières nouvelles du Jazz