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DAISY TAMBOUR

Rideau de Bruxelles / Tomassenko


Théâtre-Musique
Du 6 au 26 juillet
Relâches les 12 et 19
21h30
Durée : 1h15



Olivier Thomas, raconteur d'histoires en biais, déglingueur de mots, recycleur de notes et ses deux complices investissent la scène pour un moment poétique, chanté, parlé, joué. Une perfusion de pur bonheur à mettre à portée de tous les publics. Risques de plaisir communicatif.  

L’amour, c’est… c’est… c’est compliqué.Daisy Tambour. Ça sonne comme un désir. Et comme un battement de cœur.
Vous voyez ? Vous sentez ? Cette chose qu'on ne peut nommer et qui pourtant jaillit du-corps-de-la-pensée-de-la-voix-des-envies-des-rêves-des-angoisses-du-vide de tous les jours.
Comment vivre ? À fond ? À moitié ? Sur le plan comptable, à moitié c’est plus rentable. Mais quand l'amour s'en mêle (s'emmêle ?)...
Après Antifreeze solution (accueilli en 2013), Olivier Thomas, recycleur de petits riens et de lectures en biais, déploie sa petite musique singulière à portée universelle, détricote le sens et le non-sens avec la même gourmandise, entre fête champêtre et infinie poésie. Et la poésie, sur le plateau comme dans la vie, c’est un peu le sourire des minutes qui passent.Un orchestre de poche pour musique de chambre pas bien rangée…


« Daisy Tambour. Le désir bat la chamade, les mots s'éclatent, les sons s'évadent. Et le public se marre. Il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie un spectacle d’Olivier Thomas : un truc à nul autre pareil, basé sur des "ni"… et qui fonctionne à plein rendement. Ni musique, ni théâtre, ni comique, ni triste, ni rien, ni tout. »
Christian Jade, RTBF, 3 décembre 2016.

« Olivier Thomas et ses comparses dans la sarabande ludique de Daisy Tambour. Le spectacle de 2013 était une friandise, un micro-festival de récits à trous, d’appels à l’imaginaire. La nouvelle création reprend le combo du chanté parlé joué bricolé, bousculé par le surgissement du désir. Avec Tambour comme le battement du cœur. Et Daisy comme le prénom. “Daisy Tambour c’est une ombre, et puis une lumière, un paroxysme, et puis un gouffre. Maintenant c’est sûr : Daisy Tambour, c’est toi qui as fait bouger mon lit. L’amour c’est… c’est… c’est compliqué.” L’amour, la vie, sans esbroufe. Un banc, un tableau noir, des spots comme une guirlande multicolore en fond de scène, un radio-K7 avec de vraies cassettes dedans, des cocktails avec des parasols qui brillent. Daisy Tambour offre, “en contrepoint à nos hésitations, nos errances”, une bulle de gaîté farcie d’allitérations. Du ludique, du joyeux, du gentil et du doux. De l’entraînant, de l’entêtant aussi au gré des mélopées que cisèlent les trois complices.
Marie Baudet, La Libre, 25 novembre 2016.


Avec : Catherine Delaunay, clarinettes, piano poche, conserve / Laurent Rousseau, guitares, conserve / Olivier Thomas, chant, bidon
Œil extérieur : Véronique Dumont et Vital Schraenen
Création lumière : Vital Schraenen
Création vidéo : Nicolas Marchant
Costume : Odile Dubucq
Production : Rideau de Bruxelles / Tomas&co asbl
Avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Service général de la création artistique
Soutien et diffusion : La Charge du Rhinocéros 


:: CONTACT :: 
Claire Alex / Chargée de diffusion
+32 (0)499 62 76 00 / +33 (0)6 81 10 09 56 (durant le festival d’Avignon) / info@chargedurhinoceros.be 
www.chargedurhinoceros.be